Je téléphonais, hier après-midi, et pour ne pas priver mon interlocuteur des développements de l’étape du Tour de France menant au Col de…


Je téléphonais, hier après-midi, et pour ne pas priver mon interlocuteur des développements de l’étape du Tour de France menant au Col de l’Izoard, j’ai allumé la télévision, puis j’ai averti de ce qui se passait. Ensuite, la fin de l’étape s’est profilée, je l’ai suivie. Mon Dieu ! Je me suis tout à coup rappelé de ces années auxquelles ne manquait pas un Tour de France, regardé de bout en bout ; ne manquait pas un Roland-Garros, un Wimbledon, pour le tennis ; à quoi s’ajoutaient la Formule I, et le rugby, naturellement, le Tournoi, le championnat de France. Les Coupes de l’America. Et tout l’athlétisme, Jeux olympiques ou non. Que d’heures, ainsi, passées à observer, applaudir, aimer, estimer, critiquer, parier. Heures comme enfermées dans un grand sac, aujourd’hui, et jeté dans la mer, où, de loin, je le vois qui surnage, vaillamment.